Cheres lectrices, Chers lecteurs de Transport Expertise - Transport Information Group,

Vous trouverez ci-après les informations concernant un événement organisé par Le Pôle Véhicule du Futur. Le mardi 18 et le mercredi 19 novembre 2008 est organisée la 5ème édition des rencontres internationales des acteurs de l’automobile à Belfort, Mobilis 2008.

MOBILIS C’EST QUOI ?

Mobilis est une rencontre de créativité et de synthèse à destination des acteurs de l’automobile et de la mobilité au sens large. 

Les Rencontres Mobilis s’inscrivent dans une dynamique d’échanges pour susciter de nouveaux projets de recherche ou des pistes de partenariats nationaux et internationaux. Des représentants de clusters étrangers (Allemagne, Italie, Québec…) viendront en nombre.

Grâce à la présence d’experts et de témoins de niveau international, MOBILIS abordera les principaux thèmes qui concernent les acteurs des mobilités du futur et de la mobilité urbaine en particulier. Le détail du programme sont disponibles ici.

MOBILIS, POUR QUI ?

Mobilis s’adresse aux constructeurs, équipementiers et laboratoires de recherche. Mais aussi à tous les nouveaux acteurs du secteur concerné : collectivités, télécommunications, énergéticiens…

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Au cours de la période pendant laquelle les prix du pétrole (juillet 2008) étaient au plus haut, le président de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) a surpris l’opinion publique et les professionnels du transport en déclarant, le 26 juillet 2008, que « la tendance des prix du pétrole devrait aller vers 70-80 dollars » en cas de renforcement du dollar et de baisse des tensions géopolitiques. (Source : Le Monde 29/07/2008, avec AFP)

Pour mémoire, les éléments suivants donnent un bref aperçu de l’évolution des prix de l’énergie au cours des deux dernières années. Le 3 janvier 2008, le journal Le Monde écrivait « Il a suffi d’une seule transaction entre deux opérateurs pétroliers mineurs pour que le prix du baril franchisse brièvement le seuil historique des 100 dollars, mercredi 2 janvier, à la Bourse des matières premières de New York, le Nymex [New York Mercantile EXchange]. Un an auparavant, le baril de pétrole s’échangeait à 50 dollars. »

Dès lors, les prix n’ont cessé de croître jusqu’au pic du 11 juillet 2008, lorsque le baril de pétrole s’est échangé à 147,27 dollars. S’en suit une chute brutale de plus de 30 dollars, avec en parallèle un léger renforcement du cours du billet vert, l’euro ayant perdu environ 6% en un mois. « Le baril est descendu en séance à 120,42 dollars, son plus bas niveau depuis le 6 mai. Comparé à son record absolu de 147,27 dollars, atteint le 11 juillet, le baril de pétrole a perdu 25 dollars. Mercredi matin en Asie, le baril continuait à reculer à 121,77 dollars. » (Le Monde, 30 juillet 2008). Les graphiques suivants présentent l’évolution du prix du pétrole et l’évolution du taux de change EUR/USD.

Evolution du prix du baril de pétrole brut (Nymex) – 01 Janvier au 20 Août 2008

Evolution du prix du baril de pétrole brut (Nymex) – 01 Janvier au 20 Août 2008 (source : Boursorama)

Source : Boursorama (more…)

2008: objectif de chiffre d’affaires à 34 milliards d’euros

Au cours de sa conférence semestrielle qui s’est tenue le 18 août dernier, la Deutsche Bahn a fait état d’un résultat d’exploitation de 1,4 milliard d’euros, en hausse de 6,8% sur un an et d’un chiffres d’affaires en augmentation de 8,2% à 16,6 milliards d’euros. Les objectifs 2008 de la Deutsche Bahn, présentés début août, anticipaient un chiffre d’affaires annuel supérieur à 34 milliards d’euros. Certains analystes ont par ailleurs avancé un bénéfice d’exploitation après charges financières de 810 millions d’euros sur la période de janvier à mai 2008, en hausse de près de 20% par rapport à l’année précédente.

Il convient toutefois de noter qu’environ 50% de l’augmentation (résultat d’exploitation et chiffre d’affaires) est le résultat de la croissance externe (fusions/acquisitions) de l’opérateur allemand. Cette hausse poursuit la tendance positive de l’année 2007, au cours de laquelle la Deutsche Bahn avait réalisé un chiffre d’affaires de 31,1 milliards d’euros, en hausse de 4,2% par rapport à 2006. Cette annonce est de bonne augure avant l’entrée à la bourse de Francfort de la compagnie ferroviaire allemande, prévue en octobre 2008.

La Deutsche Bahn est « mûre pour la Bourse »

Selon le président Hartmut Mehdorn, le bon comportement de son entreprise confirme que la Deutsche Bahn est « mûre pour la Bourse ». Ainsi, l’Etat allemand devrait ouvrir le capital du dernier grand monopole public allemand le 27 octobre prochain et vendre 24,9% du capital des activités d’exploitation de transport de passagers et de marchandises. (more…)

Dix ans après l’arrêt de l’exploitation du trafic fret de la ligne entre La Brohinière et Mauron (20km), la réouverture se rapproche. Fin 2008 une portion de la ligne (jusqu’à Gaël) sera de nouveau exploitée et six mois plus tard, la ligne entière sera rouverte à la circulation ferroviaire.

Objectif : développer une vallée logistique

L’objectif est de développer une vallée logistique en facilitant l’implantation de plates-formes logistiques dans les zones d’activités situées à proximité de la ligne ferroviaire. Une nouveauté : la ligne sera gérée par la société d’économie mixte locale (SEML) Brocéliande Rail Fret1, créée spécialement dans ce but. Cette SEML devra assurée la promotion de la ligne, ainsi que la gestion et le financement de la maintenance et de l’exploitation du réseau. Dans le cadre de la libéralisation du marché ferroviaire de transport de marchandises, cette société pourra soit faire appel à la SNCF, soit à un autre opérateur privé.

Cette initiative a été impulsée par la Communauté de communes de Saint-Méen-le-Grand avec l’aide du Conseil Général d’Ille-et-Vilaine et du pays de Brocéliande. Elle est financée dans le cadre du Contrat de Projet Etat Région 2007-2013, à hauteur de 8 millions d’euros, avec comme principaux financeurs l’Etat, la Région Bretagne, les conseils généraux de l’Ille-et-Villaine et du Morbihan et Réseau Ferré de France (RFF). (more…)

(Suite de l’article précédent) La supply chain verte est incontestablement un sujet d’actualité. Le nombre d’articles de la presse spécialisée et les évènements consacrés à ce thème en sont la preuve. Pour autant, certains n’y voient qu’un effet de mode. D’autres, en revanche, saluent l’apparition de cette thématique qui marquent selon eux la volonté des entreprises de s’engager sur la voie d’un développement durable.

Cet article ne fait pas la synthèse de toutes les démarches, qui sont trop nombreuses pour être recensées. Il a le mérite de poser la première pierre de travaux visant à améliorer la connaissance des solutions environnementales développées par les entreprises.

Pour les pessimistes…

… la supply chain verte demeure une notion trop conceptuelle. A l’heure actuelle, les réflexions restent segmentées en se focalisant sur des maillons spécifiques de la chaîne logistique (le seul système de production ou bien le seul transport d’un entrepôt à un autre par exemple), alors qu’elles devraient être menées à un niveau plus global et porter sur l’intégralité de la chaîne logistique. La remise en cause des politiques de “juste-à-temps” nécessiterait notamment une remise à plat des schémas logistiques globaux des entreprises. De manière identique, si une organisation en usine spécialisée est en règle générale bénéfique d’un point de vue industriel, elle est en revanche discutable du point de vue des transports. Les chargeurs dénoncent d’ailleurs, à ce titre, une offre de transport par voie ferrée qui n’est pas adaptée à leurs besoins ; a fortiori avec l’abandon du wagon isolé par la SNCF.

En outre, certains rappellent que, contrairement à ce qu’amènent à penser les communications des enseignes concernées, le déterminant majeur des changements opérés en faveur d’un respect plus affirmé de l’environnement restent le “signal coût”. La revue n°894 de Transport Actualités évoque un “écologisme d’opportunités”. D’autres déplorent le recours de plus en plus systématique à un marketing vert ou green washing. (more…)

(Suite de l’article précédent) La supply chain verte est incontestablement un sujet d’actualité. Le nombre d’articles de la presse spécialisée et les évènements consacrés à ce thème en sont la preuve. Pour autant, certains n’y voient qu’un effet de mode. D’autres, en revanche, saluent l’apparition de cette thématique qui marquent selon eux la volonté des entreprises de s’engager sur la voie d’un développement durable.

Cet article ne fait pas la synthèse de toutes les démarches, qui sont trop nombreuses pour être recensées. Il a le mérite de poser la première pierre de travaux visant à améliorer la connaissance des solutions environnementales développées par les entreprises.

Quelques bonnes pratiques identifiées

Plus récemment, d’autres évènements que celui de l’Observatoire de la Supply chain ont été organisés sur le thème de la supply chain verte, à l’instar de la rencontre du 17 juin 2008 à l’initiative de Supply Chain Magazine, ILOG et Accenture. Ces rencontres sont l’occasion de revenir sur les bonnes pratiques en la matière. A cet égard, le principe d’éco-conception est souvent avancé comme un moyen d’appréhender la chaîne logistique dans un cadre de développement durable. L’éco-conception consiste à considérer l’ensemble des champs d’interventions sur lesquels il est possible d’agir : la fabrication des produits, l’achat des matières premières, la valorisation du produit (recyclage des emballages par ex.) et la distribution de ceux-ci.

Une des manières les plus immédiates pour les organisations logistiques de réduire leur empreinte environnementale consiste à agir directement sur le déterminant transport. En effet, pour les industriels, la rationalisation des flux de transport (diminution des transports à vide, pertinence des points de dessertes, optimisation des chargements, etc.) permet en règle générale de réduire significativement les émissions de CO2. (more…)

La supply chain verte est incontestablement un sujet d’actualité. Le nombre d’articles de la presse spécialisée et les évènements consacrés à ce thème en sont la preuve. Pour autant, certains n’y voient qu’un effet de mode. D’autres, en revanche, saluent l’apparition de cette thématique qui marquent selon eux la volonté des entreprises de s’engager sur la voie d’un développement durable.

Cet article ne fait pas la synthèse de toutes les démarches, qui sont trop nombreuses pour être recensées. Il a le mérite de poser la première pierre de travaux visant à améliorer la connaissance des solutions environnementales développées par les entreprises.

L’observatoire de la supply chain

Le 17 avril 2008, l’Observatoire de la Supply Chain (1), organisait une conférence sur le thème “Supply chain verte : enjeux et maturité des entreprises”. La conférence comprenait notamment un discours de Mme Pappalardo, Commissaire au développement durable et ex-directrice de l’Ademe, qui mettait l’accent sur l’engagement de l’Etat en faveur du développement durable. En ouvrant la conférence, Mme Papallardo a précisé que la notion de “supply chain verte” se voulait être une démarche globale visant à minimiser l’empreinte écologique d’un produit, tout au long de son cycle de vie. Elle a rappelé que les entreprises allaient être poussées vers la prise en compte du caractère durable de leur activité par la fin de “l’ère des matières premières” et par la montée en puissance de la contrainte réglementaire.

La commissaire au développement durable a cité quelques exemples de leviers dont disposent les entreprises pour réduire leur empreinte écologique : l’amélioration des moyens de transport (normes d’émission des poids-lourds, éco-conduite, etc.), le développement de modes alternatifs à la route (notion de co-modalité chère à l’Union Européenne, report modal) et l’optimisation des installations logistiques (bâtis HQE, utilisation de panneaux photovoltaïques, récupération des eaux de pluie, réfrigérations plus performantes, optimisation du nombre et de la localisation des entrepôts). Par ailleurs, elle a appelé de ses vœux les démarches visant à transporter moins et mieux (en remettant en cause le zéro délai, le zéro stock, la sur-spécialisation), à optimiser les stocks et les tournées (massification des flux notamment), et à mutualiser les moyens avec des partenaires, à l’image des expérimentations en place aujourd’hui dans la grande distribution alimentaire. Enfin, l’ex-directrice de l’Adème a rappelé que le consommateur devenait de plus en plus mature vis-à-vis des problématiques liées à l’environnement. A ce titre, les industriels doivent adopter une éco-conception de leur produit. Cela consiste à définir les caractéristiques d’un produit spécifique en fonction de sa durabilité. La réduction des emballages fait notamment partie de ces démarches. Un des exemples significatifs évoqué par la Commissaire au développement durable est celui d’une marque de lessive qui vante les mérites de son produit en mettant l’accent sur l’aspect plus concentré de sa lessive. Le slogan est sans équivoque : “3 fois moins d’eau, donc 3 fois moins d’emballages, donc 3 fois moins de camions sur les routes !”. (more…)

Après avoir une première fois étendue d’un mois son offre, le groupement Abertis/Citi (partagé entre Abertis à hauteur de 58,3% et Citi à hauteur de 41,7%) a de nouveau ajouté deux mois de validité, jusqu’à fin septembre, à sa proposition initiale pour la reprise en leasing à long terme de la Pennsylvania Turnpike, autoroute traversant l’Etat de Pennsylvanie, sur la côte est américaine.

La concurrence avait également fait des offres pour la reprise de l’autoroute Pennsylvanienne, restant toutefois en deça de la proposition d’Abertis/Citi (Transurban/Goldman Sachs 12,1 milliards de dollars et Cintra/Macquarie 8,14 milliards de dollars).

Rappel des éléments de contexte : l’offre d’Abertis/Citi

Abertis, exploitant espagnol d’autoroutes et d’ouvrages à péage et Citi Infrastructure Investors, banque américaine, se sont associé pour proposer, en mai 2008, une offre de long-term leasing au Gouverneur Rendell, soucieux depuis plusieurs mois déjà, du potentiel financier de l’autoroute Pennsylvania Turnpike.

L’offre du consortium expirait le 20 juin 2008 : 75 ans d’exploitation contre la “modique” somme de 12,8 milliards de dollars… Cette “privatisation” couvre le tronçon principal est-ouest de la turnpike (autoroute à péage), 110 miles (177 kilomètres) d’extension vers le nord-est, ainsi que le contournement de Greensburg et la voie rapide de Beaver Valley (voir le site de la Pennsylvania Turnpike dans les Références ci-après, pour plus de détails sur l’infrastructure). (more…)

L’Interstate 495, dans le nord de l’Etat de la Virginie (sud de Washington, DC) se modernise et améliore son système de gestion du trafic. Depuis lundi 28 juillet 2008, la vitesse limite sur cette autoroute qui longe la capitale américaine sont désormais variables et s’adaptent aux conditions de trafic.

Dans un premier temps, le Virginia Department of Transportation (VDOT) ne changera les vitesses qu’en période nocturne, sur des zones de travaux près du pont de Woodrow Wilson. L’objectif à terme est de réduire les vitesses limites autorisées en période de congestion routière afin notamment de limiter l’accidentologie à l’approche du pont Wilson (zone comportant de multiples échangeurs).

Comprises entre 35 et 55 miles par heure (56 et 88 kilomètres par heure), les vitesses limites seront ajustées sur la bases des contrôles réalisés par capteurs et par caméras, apportant les informations nécessaires sur le niveau d’engorgement des voies. Une limitation basse permettra en outre la fluidification du trafic et une optimisation de l’utilisation du réseau.

Références

  • Article : Variable Speed Limit Goes Live on Part of I-495 in Va., Transport Topics, 28 juillet 2008 : ici
  • Site Internet : Virginia Department of Transportation (VDOT) : ici

La California High Speed Rail Authority (CHSRA), autorité en charge du projet de train à grande vitesse en Californie, a donné son accord final pour le fuseau dans lequel sera construit le réseau ferroviaire à grande vitesse qui reliera les villes majeures de l’Etat.

La ligne est prévue entre Sacramento, San Francisco, Los Angeles et San Diego, et les études environnementales du projet ont été approuvées le mercredi 9 juillet 2008.

La prochaine étape importante pour le financement de ce “méga-projet” est le référendum de novembre prochain, au cours duquel doit être voté une mesure qui permettrait à l’Etat de Californie d’émettre près de 10 milliards de dollars d’obligations, offrant ainsi de réelles perspectives de financement.

Rod Diridon, membre du Conseil d’administration de la CHSRA a en effet annoncé que si les californien approuvait ce référendum, les appels d’offres pour la construction des premières phases de la nouvelle infrastructure pourrait être lancée dès 2010. Toutefois, un non à ce même référendum mettrait en péril, ou au mieux repousserait à nouveau, le projet de TGV californien.

Evalué selon les sources entre 31 et 40 milliards de dollars, ce projet gigantesque permettrait à terme de relier les deux principales métropoles californiennes en environ deux heures, à plus de 320 km/h… un rêve américain !

Références

  • Article : High-speed rail route approved, Associated Press, Jul. 9, 2008: here

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